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Voter contre la ruineuse loi sur l’énergie

Il ne faut pas que de l’exemplarité qui caractérise notre comportement en général naisse des fragilités en matière d’approvisionnement et de compétitivité. Non à la ruineuse loi sur l’énergie!
Cédric Anker

Cédric Anker

Vice-président UDC Courroux-Courcelon
Pourquoi sacrifierions-nous nos ressources et notre prospérité à l’échelle nationale, tout cela pour un résultat infinitésimal à l’échelle internationale ? Non à la ruineuse loi sur l’énergie!
Lionel Montavon

Lionel Montavon

Député suppléant UDC au Parlement jurassien
La stratégie énergétique 2050 transforme notre économie basée sur le libre marché en une économie planifiée et très coûteuse. Le 21 mai 2017, il faut donc dire NON à une stratégie ruineuse pour l'économie et pour les ménages.
Thomas Juch

Thomas Juch

Vice-président des JLR (GE), membre du comité des JLR Suisse
Je vote non à la nouvelle loi sur l'énergie car c'est à nouveau la classe moyenne qui va payer la facture des utopies de notre gouvernement.
Marie-Agnès Bertinat

Marie-Agnès Bertinat

Indépendante et secrétaire à l'UDC-Genève
Ne jouons ni avec notre énergie, ni avec notre porte-monnaie !
Eric Bertinat

Eric Bertinat

Secrétaire général de l'UDC (GE), vice-président du Conseil municipal Genève
La stratégie énergétique 2050 affaiblit la sécurité d'approvisionnement électrique de la Suisse.
Benoit Genecand

Benoit Genecand

Conseiller national PLR
NON à une énergie à un prix insupportable! Comment voulons nous réduire de 43% la consommation d'énergie (carburants, mazout, gaz et charbon) jusqu'en 2035 ? Cela pourra uniquement se faire avec de nouvelles taxes.
Didier Spies

Didier Spies

Député et secrétaire général UDC Jura, Courroux
43% d'énergie en moins signifient une augmentation des taxes, redevances et impôts mais également une augmentation sans précédent du prix de l'essence!
Céline Amaudruz

Céline Amaudruz

Vice-présidente UDC, conseillère nationale

 

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Le comité référendaire interpartis contre la ruineuse loi sur l’énergie a déposé le 19 janvier à Berne 63‘182 signatures attestées à l’appui de son référendum. Le peuple suisse pourra ainsi voter le 21 mai prochain sur la loi sur l’énergie et les coûts énormes qu’elle provoque. La Suisse bénéficie aujourd’hui d’un approvisionnement énergétique efficace, fiable et d’un prix abordable sous la forme de pétrole, de gaz, d’essence, d’électricité et de bois. La nouvelle loi sur l’énergie détruirait ce système qui a fait ses preuves. Voilà pourquoi un comité interpartis composé de membres du PLR, du PDC et de l’UDC ainsi que de plusieurs associations économiques a lancé avec succès un référendum contre ce projet.

à une plus grande dépendance de l'étranger

Si la nouvelle loi sur l’énergie entre en vigueur, nous devrons importer davantage d’électricité de l’étranger: par exemple, de l’électricité nucléaire de France et de centrales allemandes au charbon. Ce procédé est plus nocif pour l’environnement, nous rend dépendants de l’étranger et nous expose à des chantages.

à plus de bureaucratie et d'interdictions

La nouvelle loi sur l’énergie permet aux producteurs d’électricité de prescrire à chaque ménage combien d’électricité il peut consommer et quand il y a droit. La machine à laver et l’aspirateur ne pourront être utilisés qu’aux heures marginales. Seuls les gens aisés pourront encore rouler en voiture. Les chauffages à l’huile seront interdits dès 2029.

à la destruction du paysage

Les centrales nucléaires produisent 38% de notre électricité. Pour les remplacer il faudrait, par exemple, construire plus de 6000 éoliennes: une atteinte massive de nos paysages, un danger pour les humains et les animaux, la destruction du pays touristique qu’est la Suisse.

à une énergie à un prix insupportable

L’application de la loi sur l’énergie coûte à l’économie et aux citoyens environ 200 milliards de francs. Le prix de l’huile de chauffage doublera; l’essence coûtera 26 centimes de plus par litre et, d’une manière générale, les prix de l’électricité et des produits augmenteront. La facture devra être réglée par les petites entreprises et les citoyens, car les grands groupes consommant beaucoup d’énergie bénéficieront d’exemptions et de rabais.

à un approvisionnement moins sûr

L’hiver dernier déjà le réseau électrique suisse a atteint les limites de sa capacité parce que deux centrales nucléaires avaient été arrêtées. Il ne faut pas que des black-out comme en Californie et dans de nombreux pays en voie de développement deviennent courants en Suisse.

à la perte d'emplois et à la baisse de la prospérité

Les entreprises devront payer plus cher l’électricité, l’huile de chauffage et l’essence. De nombreuses nouvelles prescriptions et interdictions les contraignent d’économiser l’énergie, donc d’acheter de nouveaux chauffages, de nouveaux outils et de nouvelles installations de production consommant moins d’électricité. Le secteur touristique, le commerce de détail y compris les entreprises artisanales subiront forcément les conséquences du fait que les ménages de quatre personnes disposeront de 3200 francs de moins par an pour consommer. La compétitivité de l’économie et des arts et métiers en souffrira. Des emplois et la prospérité seront menacés.

Comité référendaire interpartis contre la Loi sur l'énergie

Adrian Amstutz, conseiller national (BE); Céline Amaudruz, viceprésidente UDC Suisse, conseillère nationale (GE); Christoph Blocher, responsable stratégique UDC Suisse, anc. conseiller fédéral (ZH); Marco Chiesa, conseiller national (TI); Doris Fiala, conseillère nationale PLR (ZH); Benjamin Fischer, président Jeunes UDC Suisse; Benoît Genecand, conseiller national PLR (GE); Hansjörg Knecht, conseiller national (AG); Alfred Heer, président Alliance des contribuables, conseiller national (ZH); Arthur Löpfe, anc. conseiller national PDC (AI); Casimir Platzer, président GastroSuisse; Lorenzo Quadri, conseiller national LEGA (TI); Albert Rösti, président du parti, conseiller national (BE); Andri Silberschmidt, président Jeunes Radicaux-Libéraux Suisse • Membres du comité: Thomas Aeschi, viceprésident UDC Suisse, conseiller national (ZG); Beat Arnold, conseiller national (UR); Heinz Brand-Ciocco, conseiller national (GR); Toni Brunner, conseiller national (SG); Michaël Buffat, conseiller national (VD); Raymond Clottu, conseiller national (NE); Marcel Dettling, conseiller national (SZ); Roland Eberle, conseiller aux Etats (TG); Hans Egloff, conseiller national (ZH); Sebastian Frehner, conseiller national (BS); Walter Frey, anc. conseiller national (ZH); Ulrich Giezendanner, conseiller national (AG); Roger Golay, conseiller national MCG (GE); Franz Grüter, conseiller national (LU); Werner Hösli, conseiller aux Etats (GL); Thomas Hurter, conseiller national (SH); Christian Imark, conseiller national (SO); Walter Jermann, anc.conseiller national PDC (BL); Peter Keller, conseiller national (NW); Roger Köppel, conseiller national (ZH); Roger Kunz, président Association du commerce automobile libre; Konrad Langhart, président UDC du canton de Zurich; Dr. Hans Rudolf Lutz, président Kettenreaktion; Magdalena Martullo, conseillère nationale (GR); Thomas Matter, conseiller national (ZH); Oliver Müller, directeur Swissmechanic; Felix Müri, conseiller national (LU); Roberta Pantani, conseillère nationale LEGA (TI); Bruno Pezzatti, conseiller national PLR (ZG); Nadja Pieren, conseillère nationale (BE); Silvio Ponti, président Swiss Plastics; Lukas Reimann, président ASIN, conseiller national (SG); Inge Schütz, présidente UDC International; Sandra Sollberger, anc. conseillère aux Etats Vreni Spörry, PLR, Horgen (ZH); conseillère nationale (BL); Konrad Studerus, anc. député PDC au Grand Conseil (ZG); Mauro Tuena, conseiller national (ZH); Hansjörg Walter, conseiller national (TG); Walter Wobmann, conseiller national (SO); David Zuberbühler, conseiller national (AR).